Les Actualités du Pôle Culturel
Février 2026
Médiathèque :
Festival Mirages, EXPOSITION du 20 janvier au 18 février
À l’occasion du festival Mirages, la Médiathèque accueille les œuvres de deux artistes plasticiennes, Nathalie Albaladejo et Françoise Langlois. Leur exposition croisée invite à une exploration sensible des métamorphoses du vivant et du dialogue entre l’humain et la nature.
Françoise Langlois présente sa Famille d’O., ensemble de sculptures modelées dans la matière papier — matière d’arbre, malléable et infiniment transformable. Son travail interroge les cycles du vivant, ses rituels et ses mutations. Dans l’environnement encore sauvage où elle crée, l’artiste entretient une relation organique avec la nature, cherchant à confondre formes végétales, minérales et organiques pour esquisser une alliance silencieuse entre les règnes.
Nathalie Albaladejo, avec sa série Signature des arbres, capte le mouvement inscrit dans l’espace, cette zébrure énergique qui relie l’intime à l’essence même du vivant. Ses œuvres révèlent la fulgurance d’une identité en perpétuel devenir — ancrée et aérienne, mouvante toujours, à l’image de la vie. Transparences, glissements, superpositions de plans : autant de procédés plastiques qui traduisent l’impermanence, le passage du temps et la lumière en transformation.
À travers leurs démarches singulières mais convergentes, les deux artistes nous invitent à percevoir le monde comme un espace de circulation, d’échanges et de résonances. Une rencontre poétique entre image, matière et souffle.
Lundi 2 février 14h
Projection Olympe de Gouges en présence du réalisateur Mathieu Busson. Séance scolaire et tout public. Entrée libre. Durée 1h30.
Mardi 3 février 14h-16h
Accueil du réalisateur pressenti Ted Hardy Carnac, projection de courts-métrages et échange/débat
(Collège La Nadière/Collège de Sigean)
Vendredi 6 février 14h-15h30 pour les scolaires puis 18h-19h30 pour tout public
Lien entre le Théâtre et le Cinéma : Spectacle “Michelle, a-t-elle eu raison de faire un selfie à Auschwitz ?” Suivi d’un débat avec le public sur le thème : le poids des images
Samedi 7 février 20h30
Concert des élèves de l’école de musique
Samedi 21 février dès 17h
Cinéma : Hommage à Robert Redford
4€/séance ou 10€ le pass pour tout le cycle
Le service culture de la Ville de Port-la-Nouvelle souhaite rendre hommage à Robert Redford, acteur, réalisateur et producteur emblématique du cinéma américain, disparu le 16 septembre 2025. À travers un cycle de projections au Théâtre de la Mer, cette programmation propose de revisiter l’œuvre d’un artiste majeur dont la carrière, riche de plus de cinquante films, a profondément marqué l’histoire du septième art.
Immense légende du grand écran, Robert Redford était également admiré pour ses idées, ses engagements et son humanité. Né dans les années 1930 d’un père conservateur et d’une mère en avance sur son temps, il hérite très tôt de cette dernière une curiosité intellectuelle, un goût prononcé pour la liberté et les grands espaces, ainsi qu’une quête de vérité qui traversera l’ensemble de son œuvre. D’abord attiré par la peinture après un séjour en Europe, il se révèle sur les planches new-yorkaises, notamment aux côtés de Jane Fonda dans Pieds nus dans le parc. Son charisme naturel attire rapidement Hollywood, mais Redford choisit de tracer un chemin singulier, loin des stéréotypes.
L’explosion médiatique survient en 1969 avec Butch Cassidy et le Kid. Ce western anticonformiste, porté par son duo mythique avec Paul Newman, bouscule les codes du genre et installe Redford comme une star mondiale. Le film lui vaut une popularité immense, tout en affirmant son goût pour les personnages ambigus et libres.
Dans les années 1970, il s’impose comme l’un des visages d’un cinéma américain plus politique et critique. L’Arnaque, de George Roy Hill, retrouve l’alchimie Redford–Newman dans une comédie élégante sur l’illusion et la manipulation, immense succès public et critique. Peu après, Les Hommes du Président marque un tournant : incarnant le journaliste Bob Woodward, Redford contribue à faire du cinéma un outil de réflexion démocratique, en exposant les coulisses du scandale du Watergate et le pouvoir de la presse face aux institutions.
Son rapport à Hollywood demeure pourtant complexe. Conscient des mécanismes de l’industrie, il utilise sa notoriété pour défendre ses convictions. Précurseur de l’engagement écologique et ardent défenseur du cinéma indépendant, il fonde le Sundance Institute, devenu un pilier du cinéma indépendant mondial.
Dans Out of Africa, Redford incarne une figure romantique et libre, profondément liée à la nature. Ce film, devenu emblématique, illustre son attachement aux grands espaces et à une certaine idée du rêve américain, plus poétique que conquérant. Cette relation intime à la nature se retrouve également dans Et au milieu coule une rivière, qu’il réalise en 1992. À travers cette chronique familiale sensible, Redford livre l’un de ses films les plus personnels, mêlant transmission, mémoire et paysages grandioses.
En fin de carrière, All Is Lost témoigne une nouvelle fois de son exigence artistique. Seul à l’écran, quasiment sans paroles, Redford incarne un homme confronté à la solitude et aux forces de la nature. Ce rôle épuré, à contre-courant des standards hollywoodiens, résume à lui seul une trajectoire guidée par la liberté et la sincérité.
À travers ce cycle de projections, la Ville de Port-la-Nouvelle souhaite dévoiler les différentes facettes de Robert Redford : l’acteur charismatique, le réalisateur sensible, l’homme engagé et l’amoureux de la nature. Une invitation adressée aux cinéphiles à redécouvrir ces œuvres majeures sur grand écran et en version originale, pour célébrer l’héritage d’un artiste profondément humain et résolument libre.
17h : Butch Cassidy et le Kid (1969), réalisé par Georges Roy Hill. Oscar de la meilleure musique de film (durée 1h50)
Puis à 20h : L’arnaque (1973), réalisé par Georges Roy Hill. Oscar du meilleur film et du meilleur réalisateur. (Durée 2h)
Entre les deux séances, possibilité de se restaurer sur place (8€ l’assiette). Inscription souhaitable.
Mardi 24 février 18h
Cinéma
Les hommes du président (1976), réalisé par Alan J. Pakula. (Durée 2h18)
Mardi 3 mars 18h
Cinéma
Out of Africa (1985), réalisé par Sydney Pollack, (durée 2h41)
Samedi 14 mars 17h
Et au milieu coule une rivière (1992), réalisé par Robert Redford, (durée 2h)
Puis à 20h15
All is lost (2013) réalisé par J.C. Chandor (durée 1h46)
Entre les deux séances, possibilité de se restaurer sur place (8€ l’assiette). Inscription souhaitable.
Mars 2026
Cinéma : Hommage à Robert Redford
4€/séance ou 10€ le pass pour tout le cycle
Le service culture de la Ville de Port-la-Nouvelle souhaite rendre hommage à Robert Redford, acteur, réalisateur et producteur emblématique du cinéma américain, disparu le 16 septembre 2025. À travers un cycle de projections au Théâtre de la Mer, cette programmation propose de revisiter l’œuvre d’un artiste majeur dont la carrière, riche de plus de cinquante films, a profondément marqué l’histoire du septième art.
Immense légende du grand écran, Robert Redford était également admiré pour ses idées, ses engagements et son humanité. Né dans les années 1930 d’un père conservateur et d’une mère en avance sur son temps, il hérite très tôt de cette dernière une curiosité intellectuelle, un goût prononcé pour la liberté et les grands espaces, ainsi qu’une quête de vérité qui traversera l’ensemble de son œuvre. D’abord attiré par la peinture après un séjour en Europe, il se révèle sur les planches new-yorkaises, notamment aux côtés de Jane Fonda dans Pieds nus dans le parc. Son charisme naturel attire rapidement Hollywood, mais Redford choisit de tracer un chemin singulier, loin des stéréotypes.
L’explosion médiatique survient en 1969 avec Butch Cassidy et le Kid. Ce western anticonformiste, porté par son duo mythique avec Paul Newman, bouscule les codes du genre et installe Redford comme une star mondiale. Le film lui vaut une popularité immense, tout en affirmant son goût pour les personnages ambigus et libres.
Dans les années 1970, il s’impose comme l’un des visages d’un cinéma américain plus politique et critique. L’Arnaque, de George Roy Hill, retrouve l’alchimie Redford–Newman dans une comédie élégante sur l’illusion et la manipulation, immense succès public et critique. Peu après, Les Hommes du Président marque un tournant : incarnant le journaliste Bob Woodward, Redford contribue à faire du cinéma un outil de réflexion démocratique, en exposant les coulisses du scandale du Watergate et le pouvoir de la presse face aux institutions.
Son rapport à Hollywood demeure pourtant complexe. Conscient des mécanismes de l’industrie, il utilise sa notoriété pour défendre ses convictions. Précurseur de l’engagement écologique et ardent défenseur du cinéma indépendant, il fonde le Sundance Institute, devenu un pilier du cinéma indépendant mondial.
Dans Out of Africa, Redford incarne une figure romantique et libre, profondément liée à la nature. Ce film, devenu emblématique, illustre son attachement aux grands espaces et à une certaine idée du rêve américain, plus poétique que conquérant. Cette relation intime à la nature se retrouve également dans Et au milieu coule une rivière, qu’il réalise en 1992. À travers cette chronique familiale sensible, Redford livre l’un de ses films les plus personnels, mêlant transmission, mémoire et paysages grandioses.
En fin de carrière, All Is Lost témoigne une nouvelle fois de son exigence artistique. Seul à l’écran, quasiment sans paroles, Redford incarne un homme confronté à la solitude et aux forces de la nature. Ce rôle épuré, à contre-courant des standards hollywoodiens, résume à lui seul une trajectoire guidée par la liberté et la sincérité.
À travers ce cycle de projections, la Ville de Port-la-Nouvelle souhaite dévoiler les différentes facettes de Robert Redford : l’acteur charismatique, le réalisateur sensible, l’homme engagé et l’amoureux de la nature. Une invitation adressée aux cinéphiles à redécouvrir ces œuvres majeures sur grand écran et en version originale, pour célébrer l’héritage d’un artiste profondément humain et résolument libre.
17h : Butch Cassidy et le Kid (1969), réalisé par Georges Roy Hill. Oscar de la meilleure musique de film (durée 1h50)
Puis à 20h : L’arnaque (1973), réalisé par Georges Roy Hill. Oscar du meilleur film et du meilleur réalisateur. (Durée 2h)
Entre les deux séances, possibilité de se restaurer sur place (8€ l’assiette). Inscription souhaitable.
Mardi 24 février 18h
Cinéma
Les hommes du président (1976), réalisé par Alan J. Pakula. (Durée 2h18)
Mardi 3 mars 18h
Cinéma
Out of Africa (1985), réalisé par Sydney Pollack, (durée 2h41)
Samedi 14 mars 17h
Et au milieu coule une rivière (1992), réalisé par Robert Redford, (durée 2h)
Puis à 20h15
All is lost (2013) réalisé par J.C. Chandor (durée 1h46)
Entre les deux séances, possibilité de se restaurer sur place (8€ l’assiette). Inscription souhaitable.
Médiathèque :
Vendredi 6 mars 18h
L’apéro des poètes
Dans le cadre du Printemps des Poètes, participez à un apéritif festif mêlant poésie et convivialité.
Jeux, quiz et devinettes autour des poèmes et des poètes vous seront proposés pour un moment de partage et de bonne humeur.
EXPOSITION mars avril
Port-La Nouvelle 1884-2024
Sous la conduite de Laetitia DELOUSTAL, Docteure en Histoire et Histoire de l’Art, l’exploration de fonds publics et privés a permis de faire émerger une mémoire multiple et vivante. À travers la diversité de ses patrimoines – pêche, industrie, balnéaire, urbanisme, environnement – Port-La Nouvelle affirme sa singularité. Centrée sur les sources iconographiques – images anciennes, inédites ou issues de collections privées – cette recherche a bénéficié de l’apport précieux des habitants, des archives de l’INA et de l’Institut Jean Vigo.
Espace Roger-Broncy :
Vendredi 13 mars 17h30
Ouverture de l’exposition présentée par Carita Savoleinen
Exposition visible du 13 mars au 25 avril.
Carita Savolainen est une artiste contemporaine finlandaise reconnue pour son travail délicat et profondément sensible autour du paysage et de la perception. Diplômée en arts plastiques (D.N.S.E.P) et formée aux Beaux-Arts de Montpellier, elle explore depuis de nombreuses années la frontière entre le visible et l’invisible, invitant le spectateur à ressentir la vibration intime des éléments naturels et leur dimension animiste.
À travers ses peintures, dessins, aquarelles et installations, Savolainen interroge « la beauté de l’horreur » et la vulnérabilité du monde vivant, mêlant esthétisme et inquiétude face à la disparition de ce qui est beau et vivant. Son œuvre invite à une expérience contemplative où la perception du paysage devient un espace de sensibilité, de mémoire et d’émotion.
Son parcours artistique est riche d’expositions en Finlande, en France et en Belgique, ainsi que de projets inter-disciplinaires mêlant image, texte, son et performance.
À l’Espace Roger-Broncy, Carita Savolainen présentera des œuvres spécialement conçues pour ce lieu, jouant avec les volumes, les espaces et les dimensions. Son travail y déploiera une écriture délicate, une sensibilité aux textures et aux nuances, et une attention particulière à l’interaction entre l’œuvre et l’environnement architectural – créant une expérience immersive et poétique pour le public.
Mercredi 25 mars 18h
Fiesta, délocalisation du Théâtre scène Nationale du Grand Narbonne
Tarif des places sur portail théâtre GN. Durée : 50 min. Dès 7 ans. De Gwendoline Soublin, mise en scène Fiona Chauvin et Olivier Letellier. Avec en alternance Fiona Chauvin, Maud Bouchat, Maëlle Agbodjan, Maya Lopez et Brice Magdinier. Costumes Fiona Chauvin, scénographie Cerise Guyon
Nono n’a qu’une idée en tête. Depuis toujours, il dit à qui veut l’entendre : « Le jour de mes dix ans, ce sera la grande fête, l’immense fête, la gigantesque fiesta ! ». Le petit garçon a réfléchi aux moindres détails qu’il a consignés dans son « Cahier de ma fiesta ». Mais à peine les invitations envoyées, la tempête Marie-Thérèse vient mettre à mal ce beau projet. Elle oblige tout le monde à rester chez soi, car le gouvernement a décrété le « TousDedans ».
Entourées du public, deux comédiennes portent ce récit plein de malice qui aborde des sujets sensibles. Face aux aléas climatiques, les enfants découvrent les difficultés à agir. L’amitié permettra-t-elle de déjouer la solitude et de braver la tempête ?
Vendredi 27 mars 20h (à confirmer)
Novecento, spectacle proposé par Philippe Cauchi-Pomponi
Résumé de la pièce : Novecento, c’est l’histoire d’un pianiste durant les années 1900. Né sur un bateau, il est aussitôt abandonné sur un piano dans une boîte en carton. Élevé par l’équipage, n’ayant jamais connu d’autre univers que la mer, il découvre le monde au travers les témoignages des passagers. Il joue sur son piano tous les airs qu’il entend, il invente des notes qui n’existent pas. Sa réputation grandit au fur et à mesure de toutes les traversées, qu’il fait entre l’Europe et l’Amérique. Des premières aux troisièmes classes, il fascine, il intrigue. Il devient un phénomène pour tous ceux qui l’écoutent. On le provoque en duel, on l’invite à descendre. Il est tenté d’aller voir la terre. La terre, c’est peut-être un clavier trop grand pour lui. Suite à la guerre et à son mauvais état, le paquebot, le Virginian, est menacé de démolition. Tim Tooney son ami trompettiste va tenter de convaincre Novecento assis sur une caisse de dynamite de quitter le navire…
L’auteur :
Alessandro Baricco : écrivain, musicologue et homme de théâtre italien contemporain. Il est l’auteur de treize romans et d’une pièce, mais aussi de nombreux essais (littérature, musique, société, philosophie, etc.), recueillis en une douzaine de volumes. La plupart sont traduits en de nombreuses langues (français, anglais, allemand, espagnol, russe, chinois, etc.). Il a remporté de nombreux prix, dont le prix Campiello 1991 (finaliste), le prix Viareggio 1993, et le prix Médicis étranger 1995. Passionné et diplômé en musique, Alessandro Baricco invente un style qui mélange la littérature, la déconstruction narrative et une présence musicale qui rythme le texte comme une partition. Sa traductrice, Françoise Brun, écrit à propos de son style : « Ce qui n’appartient qu’à lui, c’est l’étonnant mariage entre la jubilation de l’écriture, la joie d’être au monde et de le chanter, et le sentiment prégnant d’une fatalité, d’un destin. »