Port-La Nouvelle fait revivre sa mémoire…
Un voyage sur les rails du temps
Les salins de Sainte-Lucie
La villa des Tamarins
Notre station balnéaire villégiature reconnue depuis longtemps attire les amateurs de mer et de calme. Autrefois, la Villa des Tamarins accueillait les vacanciers en quête de détente et dans ces jardins le croquet faisait fureur, un jeu chic et populaire.
En 1900, il devint même la première discipline olympique féminine.
Une page méconnue qui rappelle le charme intemporel de la Ville.
La pêche à la traîne
La pêche à la traîne est une tradition méditerranéenne vieille de plusieurs siècles bien avant la pêche moderne. Les habitant déposaient un grand filet depuis une barque et puis le ramenaient ensemble depuis la plage.
Ce geste collectif nourrissait les familles et rythmait la vie des villages côtiers.
Aujourd’hui, cette tradition reprend vie chaque été au plaisir des vacanciers comme des habitants.
Le Shigizan Maru
Juillet 1917, le Shigizan Maru, navire mixte, traverse la Méditerranée de Gênes à New York, chargé ce jour-là, unique de petites marchandises et de courriers Au large de Leucate / Barcarès une mine allemande éventre sa coque. Le bateau à vapeur de 170 mètres s’incline et coule lentement. L’équipage a le temps d’évacuer en canot et de rejoindre le rivage tandis que le navire dérive et sombre au fond de la mer entre Port-La Nouvelle et La Palme. Aujourd’hui, l’épave repose à 30 mètres de profondeur.
Le plongeoir
Edifié en 1947, le plongeoir devient rapidement un lieu très prisé des nouvellois. Pendant près de 30 ans il rassemblait habitants et visiteurs été après été. On s’y retrouvait pour plonger, observer ou partager un moment face à la mer. Un lieu emblématique ancré dans la mémoire collective.